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NOS IDÉES POUR AIDER LES MIGRANTS

Pour aider les migrants, nous souhaitons:

  • Poster les travaux des élèves sur notre blog
  • Faire des courts métrages
  • Faire des récoltes de vêtements
  • Faire une BD
  • Faire des exposés dans les classes
  • Faire un article de journal (à l’aide d’un journaliste)
  • Crée des comptes sur les réseaux sociaux pour sensibiliser les gens
  • Donner des prospectus pour inciter les gens a venir sur notre blog.

Nathan : une compète de surf agitée

J’ai choisi ce lieu (Thaiti) car il est très beau, très joli et puis j’aimerais bien y aller car il me paraît tellement exotique avec toutes ces fleurs, ces fruits sucrés et juteux, les plages, les arbres et surtout j’adore le surf.   

Cette endroit était tellement merveilleux, tellement beau, je dirais même magnifique il fait aux alentours de 27°C partout où j’allais je sentais une odeur de rose, quand je me levais le matin j’avais directement la vue sur la plage et sur les gigantesques cocotiers et sur des volcans inactifs et le matin  j’allais à la plage et je ramassais des noix de cocos et sur le chemin j’entendais une mélodie celle des vagues qui caressaient le sable de la plage en plus cette après midi j’irais à une compète de surf même s’il fait un peu moche c’est à 13h et il est 12h  alors j’allais mander au restaurant de la plage je commandai moules frites je regardais les personnes s’échauffer et en me mettant je mangeais. Une fois que j’ai eu   finis mon déjeuner je me mis en combinaisons en 2,3 mouvements .

Ensuite le moniteur nous expliquas les règles et les mesures de sécurité mais moi JEAN-CLOTAIRE j’embêtais mes concurrents qui eux écoutais le moniteur.

Puis nous allions tous chercher nos belles planches de surfs qui ressemblais a la peau des bananes quand elles sont épluchées et nous nous élancions sur les vagues,et nous commencions à ramer et puis nous nous mîmes debout sur nos planches de surfs, je pris un haire sérieux(vous savez l’ haire que je ne prends pas en court de français). Après 1 heure d acharnement je me hissais sur le podium et je rêvais déjà du trophée nous étions trois pour la finale,nous nous élancions sur les vagues de plus en plus grandes,plus fortes .

Nous s’alomions entre les plots flottants quand soudaint une vague 20 fois plus grande que les autre vint me frraper de plein fouet comme si j’était une souris qui se fesait devorer par un vilain matou,donc je tombas dans l’eau.Quelque minutes plus tard je me retrouvais sur la rive le sauveteur me dis que j’étais le seul à être tombée et que du coup j’étais 3ème et pendant la remise des trophées un vent ravageur fit voler les decorations qui partirent dans la forêt .Tous le monde repartis chez lui. Demain j’irais m’entrainer aux surf à la plage pour la compette de la semaine prochaine et si je gagne je rentrerais en France.Pour moi Thaiti fait partit des iles les plus belles du monde et les plus incroyables.

Nathan Lopes une compète de surf agitée

[2018]Edition DeLaBlague[2020]

Vie à savigny-le-temple du  77 en France 

Au collège Henri Wallon

Evan : sur une île déserte

           Seulement après avoir repris connaissance, je me rendis compte que l’île sur laquelle s’était écrasé l’avion était déserte. Je me levai et me mis à observer l’horizon et les paysages environnants. Deux de mes amis commencèrent à remuer sur le sable. La plage était superbe avec ses beaux palmiers et ses coquillages nacrés et agréable avec la chaleur qui y régnait, accompagnée d’une légère brise. Les paupières des autres rescapés s’entrouvrirent, j’étais à côté en train de les regarder se réveiller. Une fois que notre troisième compagnon fut bien remis du choc nous commençâmes à nous aventurer dans la forêt qui s’élevait derrière la plage.

            Cette île était plutôt accueillante, il y faisait beau temps et il y poussait beaucoup de plantes exotiques multicolores. On apercevait un immense rocher qui surplombait l’océan de toute sa hauteur. Au pied de celui-ci, le sol était tapissé d’un lit de mousse et nous décidâmes de nous y installer pour la nuit.

            Pour se faire un abri, on dut retourner à l’endroit où se trouvait toujours éparpillés sur le sable, les débris et les restes de l’appareil. On trouva plusieurs couvertures, de la nourriture, quelques vêtements, des babioles et plein de morceaux de la carlingue de l’avion qui servirent à la construction de la cabane.

            Sur le chemin du retour, chargé de nos trouvailles, notre petit groupe s’arrêta pour dérober encore quelques fruits à cette abondante végétation qui s’étendait au moins sur toute une moitié de l’île. J’étais à la tête de la troupe et me servais d’un grand bâton pour me frayer un passage entre les lianes. Nous récoltâmes une poignée de noisettes, abandonnées entre les racines d’un arbre noueux. La forêt était dense et ce fut difficile de retourner au campement car tous les arbres se ressemblaient. Grâce à la chance d’avoir trouvé autant de nourriture, nous nous couchâmes repus et tranquilles au beau milieu de la nature.

Dianguiss : La surprise inattendue

Une jeune fille du nom de Wilnia avait perdu ses parents à l’âge de 7 ans, le jour de son anniversaire, 23 avril 2012. Après leurs morts, elle passa le reste de ses années avec ses frères et sœurs et ne fêtait plus ses anniversaires. Mais cette dernière ne savait pas qu’une grande surprise l’attendait.

 La veille de son anniversaire, Wilnia sentait que quelque chose se tramait derrière son dos mais elle n’imaginait ce qui l’attendait. Elle avait deux frères âgés de 18 et 29 ans et une sœur âgée de 16 ans. Depuis la mort de leurs parents, ils économisaient pour lui faire un incroyable cadeau d’anniversaire. Ils avaient choisi de l’emmener à Dubaï car il savait que c’était sa destination rêvée. Le lendemain matin, Wilnia se réveilla dans l’avion, étonnée, elle demanda à sa sœur ce qui se passait mais elle ne lui répondit pas et garda le suspense. Arrivée à Dubaï, elle avait les yeux bandés et quand sa sœur lui enleva le bandeau, elle vit une splendide vue, des milliers de personnes, un endroit si lumineux qu’elle avait l’impression d’être dans une discothèque. Dubaï était une ville très futuriste comparé à la France, une tour semblable à une fusée qui faisait presque 3 fois la Tour Eiffel, mais ce qui l’avait marqué, c’est qu’il y avait un écran géant avec écrit « Joyeux Anniversaire Wilnia » puis cinq secondes plus tard, une photo de ses parents apparut et un hommage national fut exécuté. Avec tant d’émotions, de tristesse, de joie, de nostalgie, la famille se mit à pleurer.

Rokhya : Toutes les deux à travers l’Italie

Ma meilleure amie et moi étions parties en Italie car depuis que nous étions toutes petites  nous rêvions d’y aller. L’Italie se situe en Europe précisément au Sud-Est. L’Italie était  exotique pour nous car ce n’était pas notre environnement quotidien, les italiens n’ont pas les mêmes cultures que nous, ils ne parlent pas la même langue que nous (italien) etc .

    Accompagnée de ma meilleure amie Inès nous décidions de quitter la France pour aller visiter l’Italie. Arrivé, le jour J, le Jeudi 4 août 2010, nous étions très impatientes car depuis que nous étions toutes petites nous rêvions d’aller en Italie, on lisait même des livres sur l’Italie. Sur la route pour aller à l’aéroport nous étions stressées et pressées. Arrivées, à l’embarquement nous dîmes au revoir à nos deux familles respectives et puis nous partîmes, à cette heure nous savions que nous étions tout proche du but, Inès était entrain de sautiller partout. Après le contrôle de passeport, nous partîmes dans l’avion. Nous avions 2 heures d’avion. Dans l’avion nous étions extrêmement stressées. Mais les hôtesses étaient très accueillantes et gentilles. Nous étions arrivées! On nous donna un fruit, il s’appelait airelle il est de la même couleur que la cerise, il est très semblable au baies, il était exquis. A oui!  Nous étions à Rome, la capitale était divine, il y avait beaucoup de couleur ça me faisait penser à la Belgique. Nous étions en train de  réfléchir entre aller à Milan où à Venise le lendemain matin. Au  final nous partîmes à Milan. Le lendemain, après une excellente nuit dans notre hôtel. Nous décidâmes de prendre un car pour aller à Milan, dans le car nous étions très pressées, et après je ne me rappelai plus car on avait dormis presque tout le trajet. Quand nous descendîmes du car c’était magnifique et très semblable à Marseille avec le port. Nous décidâmes de partir dans un centre commercial comme Carré Sénart puisque Milan c’est la capitale de la mode italienne. Nous avions connu cet endroit dans les livres que nous avions lu étant petites. Arrivées, au centre commercial nous avions remarqué un monsieur qui jouait de la guitare. Nous étions restées de longues minutes à écouter sa musique c’était exceptionnel, ça ressemblait à une berceuse ça nous apaisait, il n’y avait pas de mot car on voyait qu’il jouait avec son cœur. Au moment où il arrêta de jouer, nous prenions la décision d’aller le voir. A la manière du théâtre. 

-Inès et moi: Buongiorno (Bonjour)

-Le monsieur: Buongiorno (Bonjour)

-Inès et moi: Come State (Comment allez-vous)

-Le monsieur: Sto bene e tu (Je vais bien et vous)

-Inès et moi: Molto bien! (Très bien!)

-Le monsieur: Una! Sei francese! (A! Vous êtes françaises)

-Inès et moi: Si (oui!)

                                        …….

«Et voilà comment j’ai rencontré Papa! Ensuite je me suis installée ici ! Tu es venue au monde. Et on t’a appelé Iris car le jour où on a eut notre premier rendez-vous Papa m’a offert des Iris. Elle était ravissantes » Me raconta maman!

                             Rokhya Ndour,Toutes les deux à travers l’Italie, 2018